Peinture Abstraite

La peinture abstraite est une forme d’expression artistique qui privilégie les formes, les couleurs au détriment d’une représentation figurative du réel. Appliqués avec des outils fabriqués à la main, je développe une approche gestuelle de la peinture avec une utilisation de matériaux bruts tels que les pigments et les médiums acryliques. Chaque toile devient ainsi la trace d’un mouvement, d’une présence à un instant donné.

  • Un pigment unique : le bleu outremer, série « Luminotype »

    Toutes les peintures de la série Luminotype partagent comme point de départ une couleur unique : le bleu outremer. Je vous propose de voir comment et pourquoi cette couleur si particulière tient une place centrale dans la série.

    Une force, une profondeur___

    J’ai choisi le bleu outremer pas seulement pour la couleur en soi, mais en gardant en tête l’histoire du pigment qui lui est intimement associé : le lapis-lazuli. Je suis bien loin d’être le premier fasciné par cette couleur ; cela fait des millénaires que le pigment est utilisé en Orient et en Occident. Je lui trouve une force, une profondeur que je ne retrouve dans aucune autre couleur. L’adjectif qui me paraît le plus approprié est le mot iridescent. On sent dans ce terme quelque chose qui dégage de la lumière. Ce n’est pas du tout un hasard si le bleu outremer a été maintes fois utilisé dans des scènes religieuses chrétiennes.

    J’ai d’ailleurs appris l’étymologie du terme lapis-lazuli : le nom dérive du latin lapis, qui signifie pierre, et de lazuli, qui signifie azur et qui vient lui-même du persan lâdjaward, lui-même du sanskrit raja varta, qui veut dire portion de roi (raja : roi, varta : portion). En quelque sorte, vous détenez entre vos mains un fragment de royauté. Je trouve assez touchant d’être lié à un terme qui a émergé de l’autre côté de la planète.

    Au microscope, x240

    Le lapis-lazuli, une pierre semi-précieuse___

    Mais revenons à notre pigment. On a donc affaire à une pierre semi-précieuse qui, réduite en poudre extrêmement fine puis décantée de nombreuses fois, va produire une couleur exceptionnelle. En plus de sa teinte unique, le lapis-lazuli avait une autre caractéristique qui le rendait si particulier : il n’était extrait que d’un seul endroit sur terre, en Afghanistan actuel. Ce qui fait qu’en Occident, du Moyen Âge au XIXe siècle, c’était une matière extrêmement chère qui a parfois approché ou dépassé le prix de l’or.

    On imagine bien qu’en peinture son utilisation a été particulièrement mesurée. Il me semble même qu’à la Renaissance, lors des commandes, la quantité précise de pierre était notée dans les contrats entre les artistes et leurs mécènes. Jusqu’au jour où, par sérendipité, un chimiste français trouva en 1814 un moyen de le synthétiser artificiellement. Depuis, on peut l’utiliser en quantité déraisonnable, ce qui m’arrange évidemment bien — d’autant plus lorsque l’on réalise une série entière avec cette couleur. Si vous êtes curieux, je vous invite à découvrir les nombreuses utilisations de la pierre en art, en joaillerie, un peu partout : c’est tout bonnement impressionnant. Je ne citerai pas la liste des artistes qui avant moi ont travaillé avec cette couleur — ils sont bien trop nombreux.

    Une certaine vision de l’infini___

    Je soulignerai plutôt la direction vers laquelle je me suis orienté : l’espace de couleur entre le bleu outremer et le noir, que je trouve le plus fascinant. Il y a simplement une profondeur, comme une certaine vision de l’infini. C’est un peu comme si, au-delà de cette couleur, un autre monde était possible. C’est un sentiment diffus, assez difficile à décrire — je vous le transmets tel que je le ressens.

    Et vous, qu’est-ce que cette couleur vous évoque ?

    En vidéo___

  • Pourquoi travailler en série, « Luminotype »

    Trente-six vues du mont Fuji, aperçu

    On dit que l’un des premiers artistes à avoir travaillé en série, ce serait Claude Monet avec sa célébrissime série sur les nymphéas. En tout cas, j’ai trouvé cette affirmation lors d’une exposition à Giverny, justement consacrée à Monet et Rothko. Je pense toutefois qu’on peut trouver un certain nombre de contre-exemples ; je pense par exemple aux 36 vues du mont Fuji réalisées par Hokusai. C’est un peu curieux comme affirmation, sachant que Monet était lui-même assez admirateur de Hokusai — mais pas seulement de lui —, des estampes japonaises en général. D’ailleurs, quand on visite sa maison à Giverny, on y trouve de nombreux exemples.

    Pourquoi les artistes travaillent-ils en série ?___

    En général, c’est pour s’intéresser à un sujet, une problématique donnée. Chez Monet, le sujet ce sont les nymphéas ; chez Hokusai, c’est le mont Fuji. Je ne fais pas exception à cette règle : de mon côté, c’est l’étude d’un nouveau matériau.

    La série, c’est donc un ensemble d’œuvres traversé par le même sujet. C’est exactement pareil en musique : on appelle ça un album. Dans un album, on sent bien qu’il y a une unité commune à tous les titres, quelque chose qui les rassemble. Cela dénote un caractère important de la série : la notion de cohérence. Toutes les œuvres d’une série sont cohérentes entre elles, en tout cas d’un point de vue esthétique.

    Sélection___

    D’ailleurs, quand j’ai constitué la série Luminotype, j’ai écarté les peintures qui s’éloignaient trop de cette unité que j’avais en tête. Parfois le souci résidait dans l’aboutissement de l’œuvre considérée. Il se peut aussi que la toile en question était trop différente et qu’elle valait sa propre série — dans le sens où sa singularité pouvait constituer une série à part entière.

    J’aime cette notion de série car elle donne un cadre, permet de cibler une question donnée, et nécessite de créer une esthétique au service de notre objet d’étude. Cela pousse à réfléchir de façon formelle à comment concevoir, rassembler et articuler les éléments qui forment notre série.

    Je vous ai fait part ici de la vision du créateur, de l’artiste. Du côté du regardeur, la cohérence devrait s’imposer d’elle-même : la série, pour exister pleinement, doit être perceptible comme telle sans qu’on ait besoin de l’expliquer.

    La contrainte est fertile___

    En tout cas, il est certain que la contrainte dans laquelle on se place est motrice de créativité. La contrainte est fertile. D’une certaine façon, c’est le resserrement qui ouvre. Pour reformuler, je poserai la question suivante : en respectant les contraintes que l’on s’impose, comment inventer, décliner, éclairer, nourrir, approfondir notre sujet et lui apporter la lumière nécessaire ?

    En vidéo___

  • Le geste en peinture, série « Luminotype »

    Luminotype III - acrylic, PVC, paper - 2025 - 80x60 cm - © Adagp

    Luminotype III – acrylique, PVC, papier – 2025 – 80×60 cm – © Adagp

    Réaliser une toile sans préméditation___

    Je souhaitais aborder ici l’aspect gestuel de ma pratique. J’ai commencé ce travail lors de la réalisation de la série No Reason. Ce titre un peu curieux illustre le point suivant : il existe en art comme une certaine injonction à justifier son geste. J’ai justement nommé la série No Reason pour venir en contrepied et naïvement revendiquer une certaine spontanéité et réaliser une toile sans préméditation, sans réflexion.

    Le temps passe, je continue à travailler, le résultat commence à me plaire. Je privilégie des moyens simples : des tons monochromes ou bichromes et une réalisation à la raclette centrée sur le geste ou plus précisément sur la forme obtenue. Je finis par essayer de complexifier les effets de texture, d’arrière-plan, je réalise un certain nombre d’essais, réussis et moins réussis jusqu’à ce que je me rende compte que dans le résultat final c’est bien la forme obtenue qui m’intéresse.

    Affirmer une esthétique___

    C’est là où je vais contredire ce que j’ai énoncé au début : je vais chercher à comprendre mon intention mais surtout à affirmer une esthétique. Ce qui veut dire que je vais comme dresser des critères attendus. Je prends ça du côté positif, je le vois comme une certaine maturité de la pratique du geste. Je peux affirmer que le geste pour tracer mes formes, je l’ai exécuté des milliers de fois.

    A force, on touche du doigt ce qui fonctionne et ce qui fonctionne moins. Ce qui avait commencé de façon spontanée, sans préméditation devient un geste abouti en tout cas subjectivement c’est le sentiment que j’ai. On comprend comment fonctionnent les empattements, les projections, l’épaisseur des traits, le dialogue avec l’arrière-plan, le choix des couleurs etc. Comme je disais, on finit par comprendre ce qui marche et ce qui marche moins. Finalement la réalisation devient préméditée, pensée, réfléchie. Par contre, le geste lui garde toute sa spontanéité, je ne sais jamais ce qui va sortir.

    On pense évidemment au corps : je me pose les questions suivantes : comment se placer pour exécuter le geste, avec quel angle, quels appuis, etc ? Dans ces phases-là, à force de faire, faire et refaire cela devient comme presque un corps à corps entre la toile et soi. Croyez-moi, c’est vraiment le sentiment que j’ai. Évidemment en réalité, c’est plutôt un duel entre soi et soi.

    Sur la toile vient persister une mémoire du geste___

    J’ai l’habitude de dire “sur la toile vient persister une mémoire du geste”. Un aspect supplémentaire que je souhaite aborder concerne l’aspect temporel. Alors que le geste est réalisé en une poignée de seconde, la toile-elle bénéficie d’une réelle une relative permanence. C’est la où la notion de “mémoire du geste” prend toute son importance.

    En vidéo___

  • Peindre sur support transparent, série « Luminotype »

    J’ai le plaisir de présenter la série Luminotype réalisée en juin 2025. Cette série bénéficie d’une spécificité bien particulière. Dans les paragraphes qui suivent, je développe plus amplement le choix d’un support à peindre transparent.

    Luminotype I - acrylic, PVC, paper - 2025 - 80x60 cm - © Adagp

    Luminotype I – acrylique, PVC, papier – 2025 – 80×60 cm – © Adagp

    La particularité de la série Luminotype réside dans le choix du support à peindre. Traditionnellement, on peint sur des toiles de coton ou de lin, sur du papier ou encore sur du bois. J’ai eu l’occasion d’expérimenter avec l’ensemble de ces matériaux et d’en apprécier leurs qualités respectives.

    Tissus & papier____

    Les tissus, par exemple, révèlent dans la toile finale la trame de tissage. La toile possède un grain qui confère à la peinture une présence physique et tactile très agréable. On a envie de toucher le support. Aussi un détail qui n’en est pas un, une trame très fine s’efface dans le rendu final alors que qu’une trame plus grossière sera probablement perçue par le spectateur.

    Le papier, quant à lui, de par la grande diversité de ses modes de fabrication et de matière première possède également une grande variété de textures et de grains. Le support papier invite lui aussi au toucher ou à l’interaction avec sa surface. Il existe une infinité de papiers des plus artisanaux jusqu’à la ramette de papier industrielle de 90g/m² que tout le monde connaît.

    Cependant avec mon usage, un point commun réunit tous ces supports : leur relative opacité. Cette caractéristique se retrouve plus particulièrement dans les tons sombres. Apparaît comme un phénomène qui “ferme” la surface, qui la rend plus dense, plus dure. C’est précisément cette opacité qui m’a conduit à explorer d’autres voies.

    Un subjectile plus dynamique___

    Donc la réflexion logique, c’est comment trouver un support qui est plus versatile ? Mon attention s’est portée sur un subjectile plus dynamique, capable d’interagir différemment avec la lumière et la couleur. Naturellement, cette réflexion s’est orientée vers les matériaux transparents, et en particulier vers de la toile transparente. Celle-ci représente l’avantage de pouvoir être tendue sur un châssis, comme une toile traditionnelle. La peinture finale conserve une présence en volume que je trouve intéressante et même presque nécessaire.

    Le premier constat évident est qu’on est sur une surface brillante, c’est certes un enfer à prendre en photo mais on y trouve de nouveaux avantages : en particulier avec la manière dont la lumière circule à travers la surface : elle la traverse, s’y réfléchit, s’y diffuse. L’association avec la peinture acrylique, qui possède elle aussi des propriétés de translucidité, crée des vibrations colorées d’une grande richesse, notamment avec le pigments bleu outremer.

    Dans la série Luminotype, je travaille en mono-ton, c’est-à-dire en partant d’une couleur donnée : ici le bleu outremer. Je commence par cette couleur dans sa plus forte concentration puis je travaille autour de ce ton produisant ainsi un dégradé partiel, une gamme de nuances qui s’étend autour de la teinte choisie.

    En tout cas, en montrant le résultat à des confrères, le rendu a été bien apprécié.

    En guise de conclusion et pour élargir un peu le sujet, j’ai l’impression que cette technique ouvre pas mal de portes. J’ai d’ailleurs plein d’idées pour la suite. À suivre donc…

    En vidéo___

  • Journées Nationales des Artistes (JNA) – Portes Ouvertes

    Journées Nationales des Artistes - Atelier Lancelot Blondeel - Fontenay-sous-Bois

    J’ai le plaisir de vous accueillir à l’occasion de cette première édition des Journées Nationales des Artistes (JNA). À l’occasion de cet évènement, je présenterai mon procédé de création, les outils, le cheminement intellectuel menant à une série et les œuvres produites.

    L’atelier sera ouvert le samedi 13 septembre de 10h à 18h.

  • Quatre expositions ce mois de mai

    Quatre lieux d'exposition mai 2025 - Halle Roublot - Fontenay sous bois, La Fonderie - Fontenay sous bois

    Cette fin de semaine est toute particulière, en effet pour la première fois, mes peintures seront visibles dans quatre lieux différents en région parisienne.

    Je serai présent à la halle Roublot à Fontenay-sous-Bois dans le cadre de « Entrez c’est ouvert » ce weekend du 17/18 mai. J’expose dans un « atelier éphémère » et je profite de cette opportunité pour présenter mes outils de travail. Je présenterai six œuvres de moyen à grand format. Je serai également présent au vernissage ce soir à partir de 18h30.

    Le second lieu où j’expose est la Fonderie à Fontenay-sous-Bois. La Fonderie est une ancienne usine reconvertie en résidence d’artistes. Le lieu est particulièrement agréable, vous pourrez visiter les ateliers des résidents ce weekend également dans le cadre de « Entrez c’est ouvert » (17/18 mai).

    J’ai aussi le plaisir d’annoncer le prolongement jusqu’en juin de mon exposition dans une agence immobilière rue de Verneuil à Paris. Ouverte du lundi au vendredi et situé juste à côté du musée d’Orsay, j’expose neuf toiles des séries « No Reason » et « Paysages Entrelacés ».

    Enfin dans le cadre de la Sévrienne des Arts, je présente une toile « Paysage Entrelacé » à Sèvres. L’exposition est ouverte du 16 au 25 mai.

  • Invitation vernissage vendredi 16 mai & résidence à visiter

    No Reason XXIX - acrylic on canvas - 2025 - 80x65 cm - © Adagp

    J’ai le plaisir de vous inviter au vernissage de mon exposition à la Halle Roublot le vendredi 16 mai à 18h30 (95, rue Roublot – 94120 Fontenay-sous-Bois).

    Cette manifestation – portes ouvertes d’ateliers – se déroule le week-end du 17/18 mai de 11h à 20h. Je serai présent à la halle samedi et dimanche.

    Je présenterai plusieurs œuvres de petits et grands formats au sein d’un « atelier éphémère ». Je profiterai de cette occasion pour présenter au public mes outils de travail et ma pratique.

    Étant aussi membre de l’association / résidence La Fonderie toujours à Fontenay-sous-bois. J’y exposerai également une toile. Cette résidence tient une place importante dans le paysage créatif et culturel local. N’hésitez pas à visiter les lieux ce même weekend, vous y trouverez de nombreux ateliers de qualité.

    Au plaisir de vous retrouver vendredi.

    Halle Roublot en préparation de Entrez c'est ouvert 2025 - Fontenay sous bois
  • Deux expos en mai, nouvelle série & interview

    J’ai le plaisir d’annoncer mes deux prochaines expositions ce mois de mai.

    Au sein d’un atelier éphémère, j’exposerai à la Halle Roublot à Fontenay-sous-Bois plusieurs toiles de petits et grands formats. Cette exposition se déroulera dans le cadre d’ « Entrez c’est ouvert ». Cet évènement tenu à l’échelle de la ville ouvre les portes des ateliers d’artistes et accueille le public dans ces lieux habituellement clos.

    L’évènement se déroule le week-end du samedi 17 et dimanche 18 mai de 11h à 20h. Je serai présent au vernissage le vendredi 16 mai à 18h30 à la Halle Roublot (95 Rue Roublot, 94120 Fontenay-sous-Bois). L’exposition vente de la Halle restera ouverte jusqu’au 13 juin.

    J’ai aussi le plaisir d’exposer à Sèvres du vendredi 16 mai au dimanche 25 mai 2025. Le vernissage cette fois se déroulera le samedi 17 mai à partir de 17h au SEL (47 Grande Rue, 92310 Sèvres). La sélection des artistes est constituée d’œuvres autour du thème : « De l’air ».

    Vous retrouverez une sélection en lien avec ce thème en suivant le lien ci-après : https://www.sevriennedesarts.com/salon-des-arts/

    Solar Wind X – 2024 - Acrylic on paper – 39×25 cm – © Adagp

    Vent Solaire X – acrylique sur papier – 50×30 cm – 2024

    Du côté de l’atelier, j’ai ouvert ma pratique vers un médium on ne peut plus traditionnel : le papier. À cette occasion, j’ai travaillé la peinture sur de petits formats. Souvent inspiré de sujets scientifiques, j’ai nommé cette série de travaux : « Vent Solaire », en référence au flux de particules chargées traversant notre système solaire…

    Enfin, dans le cadre de ma résidence au Préàvie, on est venu m’interviewer sur ma pratique d’atelier. J’ai profité de cette occasion pour présenter mon approche gestuelle.

    Au plaisir de vous retrouver ce mois de mai.

  • Nouvelle année

    Je profite de cette nouvelle année pour vous adresser mes meilleurs vœux. Je vous souhaite qu’elle soit remplie de curiosité, d’ouverture, de découvertes, mais surtout de tolérance… Le monde se présente à nous sous les traits d’un visage à la complexité sans cesse renouvelée. Même si cela nous semble parfois plus facile, évitons une simplification excessive ; nous n’en sortirons que plus riches…

    D’un point de vue pratique, j’ai le plaisir d’annoncer mon nouvel atelier situé au Préàvie, Pré-Saint-Gervais (près de Paris). Ce lieu accueille une cinquantaine d’artistes et artisans. J’espère échanger avec mes pairs, apprendre de nouvelles techniques ou même remettre en question certaines de mes idées. Vous trouverez ci-dessous une courte vidéo de présentation.

  • Exposition rue de Verneuil

    J’ai le plaisir de vous confirmer les informations concernant le vernissage. Celui-ci aura lieu ce jeudi 26 septembre à partir de 18h30 au 52 rue de Verneuil, Paris 7e. Vous êtes cordialement invités à venir découvrir les œuvres autour d’un verre.

    Je présenterai une dizaine de toiles récentes issues des séries No Reason et Paysages Entrelacés, ainsi qu’une installation lumineuse inédite.

    Des permanences seront également prévues les samedis du mois d’octobre. Si vous ne pouvez pas assister au vernissage, n’hésitez pas à me contacter pour convenir d’un autre moment.

    Je remercie chaleureusement Verneuil Immobilier pour leur accueil.

    Au plaisir de vous accueillir lors de cet événement.

    Presentation Exposition rue de Verneuil Gif
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